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L’AQUOIBONISTE

https://www.festi.tv/Rencontre-avec-La-Cie-Aliochka-Productions-pour-L-Aquaboniste_v4414.html7 – 30 JUILLET 2022

AVIGNON

Être déclaré mort, quelques heures, qu’est-ce que cela changerait dans votre vie ?

Mourir est une chose… retourner à la vie en est une autre…

Comment revient-on d’entre les morts ? Comment oser se présenter à nouveau devant ceux ou celles qui vous aimaient ?

Cette étrange expérience, Olivier Bécaille va la vivre… et découvrir toutes les étapes qui permettront la disparition de ses peurs, son retour à la lumière puis à la joie.

Mourir peut être un cauchemar mais aussi la plus belle preuve d’amour.

 

 

Un jour de 2018, Bertrand Skol, comédien, lit une nouvelle et fait part de son plaisir de lecture dans un post Facebook en précisant : « Cela ferait une belle pièce de théâtre ». Jean-Benoît Patricot, toujours à l’affût de projet d’écriture, demande aussitôt de quelle nouvelle il s’agit. Skol lui répond : « La mort d’Olivier Bécaille d’Emile Zola ».

 

Cette nouvelle traite de l’une de nos plus grandes peurs : être enterré vivant. Le personnage principal, Olivier Bécaille, se réveille et entend sa jeune épouse vaquer autour de lui… Soudainelle s’approche et le déclare mort. Puis viennent une voisine et un médecin qui font de même. Bécaille va être enterré mais il continue à percevoir les voix et l’agitation qui l’entoure. Son corps est peut-être mort, mais sa tête, elle, est bien vivante.

 

Chez Zola, cette « mort » offre à la femme d’Olivier Bécaille, l’opportunité de rencontrer un homme qui lui permet de s’élever dans l’échelle sociale mais à la lecture de cette nouvelle Jean-Benoît Patricot a une toute autre idée.

 

« La chose étrange et merveilleuse qui m’est arrivée lorsque j’ai lu cette nouvelle, c’est que j’aiphysiquement ressenti de manière très forte, une autre histoire. Toute autre. J’en parle à Bertrand qui a eu le même ressenti et je décide de m’inspirer très librement de la nouvelle pour raconter une expérience que Bertrand et moi avons en commun : se retrouvez veuf encore jeune… C’est donc cet état si particulier que j’ai voulu retranscrire dans ce texte, tout le cheminement vers un autre possible malgré la perte. »

 

Retrouver la force et la lumière qui ont déserté sa vie, c’est ce que va entreprendre l’Olivier de l’Aquoiboniste. La pièce se découpe donc en deux parties : la découverte de sa mort et le chemin pour continuer à vivre et surtout réussir à admettre l’impensable. Un texte qui commence comme un cauchemar et s’achève par une preuve d’amour…

 

Courant 2019, Bertrand Skol transmet le texte à Jeannine Horrion, la directrice du Théâtre Épiscène d’Avignon. Lorsqu’elle le reçoit, un dimanche matin, elle l’ouvre « juste pour un coup d’œil ». Mais ce « coup d’œil » se transforme en coup de foudre et depuis elle soutient l’équipe de l’Aquoiboniste contre vent et virus. En 2019 ils devaient être à Avignon… mais ce sera finalement 2022.

 

Bertrand Skol est donc Olivier, un travail de longue haleine pour s’emparer d’un texte qui lui permet de montrer les multiples facettes de son talent. Dans ce travail, il est porté, soutenu, par la magnifique partition musicale originale d’Olivier Mellano présente sur la presque totalité du spectacle. Ce n’est donc pas vraiment un seul en scène puisque le dialogue texte-musique sera permanent… le tout baigné par les lumières vibrantes de Johanna Legrand et la mise en scène de l’auteur. »

 

VOYAGE À ZURICH

 

 

 

première le 8 OCTOBRE THONON-LES BAINS

Le 23 Octobre Saint Brévin https://www.saint-brevin.fr/agenda/theatre-voyage-a-zurich/

Le 20 Novembre Chennevière sur Marnes,

Le 1, 2, 3 Décembre Bonlieu  Scène Nationale Annecy

https://bonlieu-annecy.com/2021/07/19/voyage-a-zurich/

Le 25 Février 2022 La grande Scène  Le Chesnay-Roquencourt

https://www.lechesnay-rocquencourt.fr/L’agenda/264/4033

 

Gertrude Stein, Picasso, Braque, les débuts du cubisme.

Nous sommes au tout début du XXème siècle, juste avant la Grande guerre qui bientôt bouleversera tout. Une période d’une vitalité et d’une créativité qui aujourd’hui encore nous font pâlir d’envie. « Paris, alors, vous donnait des ailes » écrira Stefan Zweig. « Durant ces années qui vont de 1907 à 1914, écrira Blaise Cendrars, jamais ne flamba un tel brasier d’intelligence ! ».

L’époque où l’Américaine Gertrude Stein, poétesse et riche collectionneuse, s’installe à Paris et se lie d’amitié avec les artistes. Celle où Picasso, dans son atelier vétuste du Bateau-Lavoir à Montmartre, peint Les Demoiselles d’Avignon, une oeuvre au parfum de soufre, qui donne envie de cracher le feu, dira Braque ! Georges Braque, le génial mais timide, qui sera longtemps éclipsé par le solaire Pablo. Mais pour l’heure, les deux peintres cubistes sont liés par une amitié qui semble à la vie, à la mort.

« Stein, Picasso, Braque et l’invention du cubisme » de Jean-Benoît Patricot

Avec :

Gertrude Stein : Elsa Parent-Koenig

Pablo Picasso : Denzel Calle Gonzalez

Georges Braque : Léo Grange

Guillaume Apollinaire : Julien Campani

Bruitages : Bertrand Amiel

Prise de son, montage, mixage : Etienne Colin, Bernard Lagnel

Assistante à la réalisation : Laure Chastant

Réalisation : Baptiste Guiton