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couverture VOYAGE A ZURICH                      Florence souhaite que l’adage de sa grand-mère se révèle vrai : « Les vivants ferment les yeux des morts, mais les morts ouvrent les yeux des vivants. » C’est tout l’enjeu de ce dernier voyage, dont elle exige qu’il soit joyeux et léger. Elle y entraîne son fils, sa belle-fille et son amie de toujours, car, c’est à Zurich, qu’ils devront lui fermer les yeux au moment qu’elle seule aura choisi. 

https://www.editionlescygnes.fr/fiches/th-contemporain/voyage-à-zurich/https://www.editionlescygnes.fr/fiches/th-contemporain/voyage-à-zurich/

 

 

 

VOYAGE À ZURICH

 

 

 

première le 8 OCTOBRE THONON-LES BAINS

Le 23 Octobre Saint Brévin https://www.saint-brevin.fr/agenda/theatre-voyage-a-zurich/

Le 20 Novembre Chennevière sur Marnes,

Le 1, 2, 3 Décembre Bonlieu  Scène Nationale Annecy

https://bonlieu-annecy.com/2021/07/19/voyage-a-zurich/

Le 25 Février 2022 La grande Scène  Le Chesnay-Roquencourt

https://www.lechesnay-rocquencourt.fr/L’agenda/264/4033

 

VOYAGE À ZURICH OCTOBRE 2021

quelques secondes du début cliquer ici

 

J’ai « volé » les premières secondes de VOYAGE À ZURICH pour essayer de vous faire partager l’intensité émotionnelle de ce spectacle et de la mise en scène de Franck Berthier.
Au bout de ce travelling-avant, il y a un lit dans lequel une grande comédienne (interprétée par Marie Christine Barrault) rêve à toutes les morts qu’elle a jouées (Phédre, Juliette…)
Comme lui dit son amie de toujours(Marie-Christine Letort): on adore te tuer, tu meurs si bien.
Elle va se réveiller et quitter définitivement sa maison pour partir à la rencontre de sa mort réelle en compagnie de son fils ( Hovnatan Avedikian) et de sa belle-fille ( Magali Genoud Monsigny) en suivant les consignes d’un drôle d’oiseau,maître de cérémonie, ( Arben Bajraktaraj): des chansons, des rires et de la légèreté…

Gertrude Stein, Picasso, Braque, les débuts du cubisme.

Nous sommes au tout début du XXème siècle, juste avant la Grande guerre qui bientôt bouleversera tout. Une période d’une vitalité et d’une créativité qui aujourd’hui encore nous font pâlir d’envie. « Paris, alors, vous donnait des ailes » écrira Stefan Zweig. « Durant ces années qui vont de 1907 à 1914, écrira Blaise Cendrars, jamais ne flamba un tel brasier d’intelligence ! ».

L’époque où l’Américaine Gertrude Stein, poétesse et riche collectionneuse, s’installe à Paris et se lie d’amitié avec les artistes. Celle où Picasso, dans son atelier vétuste du Bateau-Lavoir à Montmartre, peint Les Demoiselles d’Avignon, une oeuvre au parfum de soufre, qui donne envie de cracher le feu, dira Braque ! Georges Braque, le génial mais timide, qui sera longtemps éclipsé par le solaire Pablo. Mais pour l’heure, les deux peintres cubistes sont liés par une amitié qui semble à la vie, à la mort.

« Stein, Picasso, Braque et l’invention du cubisme » de Jean-Benoît Patricot

Avec :

Gertrude Stein : Elsa Parent-Koenig

Pablo Picasso : Denzel Calle Gonzalez

Georges Braque : Léo Grange

Guillaume Apollinaire : Julien Campani

Bruitages : Bertrand Amiel

Prise de son, montage, mixage : Etienne Colin, Bernard Lagnel

Assistante à la réalisation : Laure Chastant

Réalisation : Baptiste Guiton